Quand j'étais une enfante, je me sentais comme la vie n'aurait jamais fini. Cette fois là, j'ai été ravie avec tous les personnes, tous les choses qui étaient entrés dans ma vie depuis la naissance.
Maintenant, je reste ici, presque dix-huits ans, une fille qu'est mourante dans une tristesse qui réfuse de partir. Je nage dans une piscine qu'est complèment remplie avec les sentiments--ceux qui sont seulement mauvaises.
Je veux envoyer un secret au PostSecret, mais la carte serait totalement en français. Ça serait un peu amusant pour moi peut-être car il n'y en aura pas personne que je sais qui vont comprendre mon secret. Ils ne parlent pas français.
Je dois lire plus pour ma classe d'anglais. Les Frères Karamazov m'enterre dans un grand tas de travail. À ce moment je deviens tout à fait coincée dans un monde qu'est pleine de tristesse et rien d'un monde horrible.
La vie avec ma maladie emotionelle est une vie qui se passe graduellement, doucement, mais peut-être trop doucement. Je veux une vie où je ne ferais pas de rites et de tracs stupides. Personne ne me comprennent que je ne peux pas l'aider. Je veux contrôler la maladie, mais je ne peux pas. C'est vachement horrible et la maladie me fait parasseuse et si deprimée--je ne me sens plus heureuse ou éclatante comme j'étais avant je suis devenue malade. Je suis partie quand la maladie est entrée dans l'interieur de ma tête.
Il y a presque deux ans puisque ça. Je reste avec cette maladie et je veux aller à une place heureuse--une place qui me fera mieux. Quand je ne serai plus une personne sans cette maladie, je serai libre.
J'attends pour ce jour.
Mais je me sens seulement qu'il ne se passera jamais.








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at the begining was chaos, and i'm his daughter.
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--SB²H
People like us must never think for fear of thinking ourselves out of existence~The Edwardians
Whores just sat around idle, didn't they? If I was a whore I'd get a lot of reading done~Dr. Brooks, in a lecture on The Rape of Lucrece
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